La relation entre le Québec et la France à travers ses associations

A l’occasion du 18ème congrès commun des associations Québec-France et France-Québec, qui se tiendra à Montréal les 12, 13 et 14 juillet prochains, entretien avec le Directeur général de l’Association Québec-France, Alyre Jomphe.

JPEGVous êtes le Directeur général de l’Association depuis maintenant 6 mois. Comment évaluez-vous l’action de Québec-France au regard des missions qui lui incombent ?

Rappelons d’abord cette mission fondée sur la communauté de langue et d’histoire : Elle consiste essentiellement à développer une relation franco-québécoise directe et privilégiée.

Comment nous y prenons-nous ?

En offrant aux participants de nos différents programmes de coopération franco-québécois le moyen de pérenniser leur intérêt pour la France et en faisant la promotion de cette relation sur tout le territoire québécois en y apportant un soutien actif.

Nos activités, plus de 200réparties dans nos 19 associations régionales québécoises, réparties sur tout le territoire québécois, touchent un large éventail : art, culture, langue, jeunesse, voyage, littérature, mobilité, intégration…

L’association est née en 1971, à un moment bien particulier de la relation entre le Québec et la France. Comment expliqueriez-vous aujourd’hui à un jeune Québécois le caractère direct et privilégié de cette relation ?

L’explication à la génération de jeunes québécois du caractère distinct et privilégié de notre relation doit se faire dans la compréhension du contexte multilatéral, voire mondial, dans lequel vit aujourd’hui un jeune de 15, 20 ou 25 ans.

Il faut inscrire la relation Québec-France comme l’une des plus anciennes, des plus solides, des plus diversifiées et qui présente de multiples possibilités. Pour en juger, on peut inventorier tous les programmes que portent de nombreux organismes privés et publics, la facilité de langue, l’accueil et le respect réciproques que nous manifestons les uns envers les autres.

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Le 18ème congrès commun des associations Québec-France et France-Québec se tiendra à Montréal les 12, 13 et 14 juillet prochains. Quel sont le programme et les intervenants pour ces trois jours ?

Il est primordial de dire que ce congrès est placé sous le haut patronage de nos premiers ministres, Madame Marois et Monsieur Ayrault. Nous les en remercions.

Le thème de notre rencontre est Notre réseau, vers de nouveaux horizons.

Nos travaux, ceux qui les animeront et en débattront, devront nous projeter dans l’avenir, dans le court et le moyen terme, dans les réponses au défi qui est le nôtre : notre utilité, notre contribution à une relation franco-québécoise sans cesse renouvelée, participative, enrichissante pour ses membres et reconnue par nos partenaires gouvernementaux, ouverte sur de nouveaux publics…

Quel est le message fort que vous entendez faire passer aux participants et à nos lecteurs ?

Les participants au congrès, nos membres actifs, sont bien au fait de nos activités et de nos défis. Avec eux, il faut penser l’avenir, il faut réfléchir le plus largement possible à toutes ces avenues qui nous permettront de conserver et de faire croître l’engouement que le Québec porte à la France, que la France porte au Québec.

À vos lecteurs, pas nécessairement informés de nos actions dans le développement de la relation franco-québécoise, que deux associations, 6 000 personnes bénévoles, trouvent un réel plaisir et un sentiment de satisfaction à participer à des rencontres et à des activités dont le Québec et la France, les Québécois et les Français, en sortent plus liés qu’aucune autre relation nationale bilatérale.

Pour plus d’information : Congrès 2013 AQF-AFQ

Dernière modification : 30/03/2016

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