Attractivité de la France : Boralex compte y développer son activité éolienne et solaire

La société québécoise productrice d’électricité, vouée au développement et à l’exploitation de sites de production d’énergie renouvelable, avait réalisé une importante acquisition en France en fin d’année dernière. Cette expansion entre directement dans le cadre de la nouvelle loi sur la transition énergétique que le France est en train d’adopter.

Un deuxième projet solaire

Boralex a débuté la construction d’un deuxième projet solaire photovoltaïque d’une puissance installée de 10 MW dont la mise en service est prévue pour le troisième trimestre de 2015. Le projet Montfort-Peyruis, situé dans région des Alpes de Haute-Provence, est doté d’un contrat de 20 ans avec Électricité de France et nécessitera des investissements de près de 11 M€.

Ce projet confirme l’intention de la Société de poursuivre son développement dans le secteur solaire en France, où elle bénéficie d’un environnement réglementaire favorable puisqu’il est possible d’obtenir des contrats à long terme à prix prédéterminés et indexés.

Dans un entretien avec le quotidien Le Devoir, le Président et chef de la direction, Patrick Lemaire, indique qu’il a l’intention de profiter des ambitions du gouvernement français dans le secteur éolien, comme il l’a expliqué lors l’assemblée annuelle de l’entreprise : « la France — qui représente 50 % des activités de Boralex — a élargi sa cible et qu’elle souhaite maintenant ajouter 25 000 MW d’énergie éolienne d’ici 2030 ».

La transition énergétique en France

La France s’apprête à adopter une loi sur la transition énergétique afin de répondre à certains grands enjeux, notamment la volonté de ne pas opposer les énergies les unes aux autres mais d’organiser leur complémentarité dans la perspective dynamique d’un nouveau modèle énergétique évolutif plus diversifié.
Plusieurs objectifs sont inscrits dans la loi, notamment :

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Réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030 et diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050 (facteur 4). La trajectoire sera précisée dans les budgets carbone.

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Réduire notre consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à la référence 2012 en visant un objectif intermédiaire de 20% en 2030.

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Réduire notre consommation énergétique primaire d’énergies fossiles de 30 % en 2030 par rapport à la référence 2012.

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Porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030.

Dernière modification : 07/05/2015

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